jeudi 19 mars 2009

pour ou contre les guides gastronomiques?



Je suis pour les guides gastronomiques :




  • 1 ère argument: Les guides gastronomiques permettent au restaurant de se faire connaître.


Les touristes utilisent ce guide pour pouvoir savoir où manger qu'ils soient français ou étranger.

  • 2ème argument: Ils répertorient tous les restaurants présent dans chaque région de France.

Le restaurant le plus coté de Paris comme la petite auberge de province. Pas de restaurant mis à l'écart.




  • 3ème Argument: De plus le guide gastronomique a des avantages.
    Des réductions sur les publications des bottins et des offres sur les restaurants...

La dialogue argumentatif

Le texte argumentatif est un texte qui est créé pour convaincre ou persuader un destinataire. Il est parfois sous forme de dialogue qui inclut deux ou plusieurs personnes. Cela peut se former comme un débat avec un groupe de personne du même opinion contre un groupe de personne d' opinion différente.
Mais il existe également sous forme de dialogue théâtral avec tout ce que peut comporter ce genre d'écrit : C'est-à-dire les didascalies, les tirets, les noms des personnages qui vont parler, un résumé de la scène qui va se passer etc...
Ce dialogue doit comporter des indices d'opinions, des mots de liaisons, des arguments et des exemples.
C'est pourquoi il est nécessaire de faire un brouillon avant de commencer à écrire pour être sûr qu'il y est ce qu'il faut pour construire un dialogue argumentatif.

Sources:
http://www.aix-mrs.iufm.fr/formations/filieres/ecjs/reflexions/debatarg.htm
wikipédia

mercredi 11 février 2009

Mes mémoires

Je me prénomme Mademoiselle Haye Emeline est je suis une écrivain d'un jour. En effet je n'ai pas pour habitude décrire puisque je suis une célèbre cuisinière, connu dans le monde entier pour mon savoir et mon savoir faire. J'ai décider de mettre ma vie sur papier parce que je pense qu'elle pourra servir au monde entier. Je vais vous expliquer comment j'en suis arriver là et comment mon intelligence à permis de changer la vision du monde culinaire.
Mon parcours est simple et typique d'une future grande cuisinière. J'ai commencer par m'inscrire pour l'apprentissage afin de préparer mon Bep puis j'ai continuer jusqu'en licence pro pour pouvoir gérer une entreprise dans les meilleurs conditions possibles. Lorsque mes études furent terminer c'est là que tout a commencé. J'ai travaillé dans les plus grands restaurants pour perfectionner mon savoir faire. Mais quand je me suis sentis prête j'ai décider d'ouvrir mon propre restaurant sur le thème de la nouvelle cuisine. J'ai voulu changer les habitudes des clients en mettant en avant de nouveaux produits ainsi qu'une nouvelle manière de les travailler.

mon journal intime

Samedi 15 novembre

Aujourd'hui a commencé comme tous les autres jour. Je me suis levée, je me suis préparer pour aller travailler. Le service se passe comme d'habitude.
Une fois le ménage terminer je rentre chez. Lorsque je sors du restaurant je me rends compte que mon petit frère ma appelé. De ce fait je le rappel, en pensant que ce n'était pas grand chose.
Sa sonne, il décroche. Je lui demande pourquoi est-ce qu'il ma appelé? A ce moment précis le temps s'arrête. Je lui demande de répéter ce qu'il m'a dit, malheureusement j'avais bien compris. Ce qu'il m'annonçait je ni croyais absolument pas, je pensais pas que ça allait être grave. En effet la chose que j'ai tant de mal à te dire mon journal c'est qu'aujourd'hui ma maman a fait un malaise. Une personne si forte, avec un moral d'acier est en fait un humain comme un autre avec des faiblesses.
Mon frère me demande si je veux aller la voir à l'hôpital, je lui répond oui, évidemment. Lorsque j'arrive chez mes parents on part tout de suite en directions du CHU, avec mon père et mes deux frères. Lorsque l'on arrive là-bas on va à l'acceuil, on demande à la voir. L'hôtesse nous répond d'aller nous asseoir afin d'attendre que quelqu'un puisse venir nous chercher. En voyant le monde déjà présent et qui attendent également, nous nous sommes dit que ça allait être long. Mais au bout de dix minutes seulement on nous appelles. Nous étions surpris.
On nous amène dans une salle d'attente, les personnes déjà présente doivent sortir, ce qui ma semblé très surprenant. Au bout de quelque minutes, qui mon paru durer une éternité, des médecins arrivent.
Ils nous annoncent que notre maman est plongé dans un coma profond depuis on arrivé a l'hôpital. A ce moment précis je n'effondre. Je ne comprend pas ce qu'il m'arrive, je ne veux pas le croire. C'est trop dur et surtout impossible. Ma maman est une femme forte qui n'est jamais malade. Mon chère journal dit moi comment faire pour surmonter cette épreuve, j'ai peur de ne pas savoir qui dire, quoi faire , je suis perdu. Sans elle ma vie ne serrât plus la même toutes les choses que je pensais lui dire, lui demander je ne pourrais pas le faire.
Il me faut des réponses, je compte sur toi mon chère journal pour me les apporter.

Qu'est-ce que le journal intime?

Le journal intime est une forme d'écrit où l'on raconte notre vie jour après jour. On parle de nous, de nos sentiments, de nos émotions. C'est une façon d'exorciser nos peurs, ou bien nos ressentit de la journée passer, de prendre du recul face à nos actions ou les actions des autres envers nous.

Ce genre d'écrit reste normalement secret pendant tout le moment ou le diariste est encore en vie. Il est le plus souvent éditer après la mort de l'écrivain.

L'auteur que tout le monde connait est Anne Franck. C'est une petite fille juive vivant a l'époque de la choas. Elle raconte au fil des jours ce qui sa passe dans sa vie, ce sont des moments très intime parfois. L'idée d'écrire un journal est venu du fait que pendant la seconde guerre, aller sa confier à sa famille sur des évènements qui lui sont arriver dans la journée ou bien expliquer ce qu'elle ressent face a tous ces massacres n'était pas très facile, surtout que dans sa famille confier ses émotions n'est pas quelque chose d'habituelle.

Un extrait de ce journal intime:


Samedi 20 juin 1942

C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre, d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit, mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans. Mais à vrai dire, cela n'a pas d'importance, j'ai envie d'écrire et bien plus encore de dire vraiment ce que j'ai sur le coeur une bonne fois pour toutes à propos d'un tas de choses. Le papier a plus de patience que les gens : ce dicton m'est venu à l'esprit par un de ces jours de légère mélancolie où je m'ennuyais, la tête dans les mains, en me demandant dans mon apathie s'il fallait sor­tir ou rester à la maison et où, au bout du compte, Je restais plantée là à me morfondre. Oui, c'est vrai, le papier a de la patience, et comme je n'ai pas l'intention de jamais faire lire à qui que ce soit ce cahier cartonné paré du titre pompeux de « Journal », à moins de rencontrer une fois dans ma vie un ami ou une amie qui devienne l'ami ou l'amie avec un grand A, personne n'y verra probablement d'inconvénient.

Me voici arrivée à la constatation d'où est partie cette idée de journal ; je n'ai pas d'amie (…)

A partir de mai 1940, c'en était fini du bon temps, d'abord la guerre, la capitulation, l'entrée des Allemands, et nos misères, à nous les juifs, ont commencé. Les lois antijuives se sont succédé sans interruption et notre liberté de mouvement fut de plus en plus restreinte. Les juifs doivent porter l'étoile jaune ; les juifs doivent rendre leurs vélos, les juifs n'ont pas le droit de prendre le tram ; les juifs n'ont pas le droit de circuler en autobus, ni même dans une voiture particulière ; les juifs ne peuvent faire leurs courses que de trois heures à cinq heures, les juifs ne peuvent aller que chez un coiffeur juif ‑ les juifs n'ont pas le droit de sortir dans la rue de huit heures du soir à six heures du matin ; les juifs, n'ont pas le droit de fréquenter les théâtres, les cinémas et autres lieux de divertissement ; les juifs n'ont pas le droit d'aller à la piscine, ou de jouer au tennis, au hockey ou à d'autres sports ; les juifs n'ont pas le droit de faire de l'aviron ; les juifs ne peuvent pratiquer aucune sorte de sport en public. Les juifs n'ont plus le droit de se tenir dans un jardin chez eux ou chez des amis après huit heures du soir ; les juifs n'ont pas le droit d'entrer chez des chrétiens ; les juifs doivent fréquenter des écoles juives, et ainsi de suite, voilà comment nous vivotions et il nous était interdit de faire ceci ou de faire cela. Jacques me disait toujours : « Je n'ose plus rien faire, j'ai peur que ce soit interdit. »

Dans l'été de 1941, grand‑mère est tombée gravement malade, il a fallu l'opérer, et on a un peu oublié mon anniversaire. Comme d'ailleurs dans l'été de 1940, parce que la guerre venait de se terminer aux Pays‑Bas. Grand-mère est morte en janvier 1942. Personne ne sait à quel point moi, je pense à elle et comme je l'aime encore. Cette année, en 1942, on a voulu rattraper le temps perdu en fêtant mon anniversaire et la petite bougie de grand‑mère était allumée près de nous.

Pour nous quatre, tout va bien pour le moment, et j'en suis arrivée ainsi à la date d'aujourd'hui, celle de l'inauguration solennelle de mon journal, 20 juin 1942.

Anne Frank

mercredi 21 janvier 2009

une loi invraisemblable

Madame, Monsieur de l'assemblée nationale, je suis ici car j'ai une proposition de loi à vous faire. En effet je veux supprimer le permis de conduire. Eh oui! j'ose le dire tout haut. Parce qu'il faut se l'avouer, plus de permis de conduire, c'est rendre la liberté au peuple. Finit les gens en vélo, à pieds, qui sont obligés de faire des kilomètres tous les jours parce qu'ils n'ont pas leur permis. Oui! je pense à vous, personnes sans permis, car je sais que les temps sont dur. Est-il fou? me diront certains. Eh non! je suis justement plein de bon sens. De plus ceci créera de nouveau emplois notamment dans la gendarmerie, chez les pervenches. Et tout le monde sais que le chômage n'a jamais été aussi haut. Il est temps de révolutionner le monde et ses aprioris. Oui! nous pouvons tous conduire, eh non! aux oppresseurs de la lilberté. Car Mesdames, messieurs ne nous laissons pas faire et battons nous contre ceux qui veulent supprimer notre chère liberté. Supprimons le permis de conduire afin de laisser le peuple libre face à ses choix.
Il est certain que les risques de bouchons seront plus accentuer mais n'est-il pas agréable de rester dans sa voiture, écouter la musique, les blagues des présentateurs etc...
Il me semble que cette loi va vous surpendre et c'est pour cela qu'il faut la voter.

vendredi 12 décembre 2008

Autoportrait

  • Je suis une petite jeune femme tout ce qu'il y a de plus normal. Je râle tout le temps, je ne suis jamais contente de moi, des autres. Je suis seule eu monde parce que je critique tout le temps. Je n'aime pas les gens car eux non plus ne m'aime pas. Je suis le mal en personne. Ce que je déteste le plus ce sont les SDF parce que j'estime que si les gens le voulaient vraiment, ils auraient un travail, de l'argent et donc une maison et une vie correcte. Ils n'auraient pas besoin de nous casser les pieds en mendiant devant les magasins ou bien dans la rue. J'estime que dans la vie on a toujours le choix. Pour moi, les gens qui luttent contre la pauvreté ou bien d'autres causes que l'on connaît, ont quelque chose à se reprocher. Ils me dégoûtent car ce sont des hypocrites qui ne se sentent pas bien dans leur peau. Moi dans la vie j'ai décidé de réaliser des choses qui n'auront de profit que pour moi. Et ce que je déteste par dessus tout, ce sont les personnes de mauvaise foi!!!!!!

  • Je suis une jeune femme extraordinaire, car je suis belle et surtout très intelligente. Je sais que c'est assez rare mais cela existe et j'en suis la plus belle preuve. Dans ma vie, et grâce à mon intelligence suprême, j'ai décidé d'être un génie dans le domaine des sciences moléculaires tout simplement. Ce qui fait de moi une personnes riche et célèbre. Je suis connue dans le monde entier, j'ai des milliers de fans, et les hommes sont tous à mes pieds. Malgré tous ces afflux de popularité, j'ai su garder la tête froide. En essayant de limiter mes parutions dans les grands journaux populaires, et mes affiches publicitaires mettant en scène mon savoir. Il y a seulement une affiche dans chaque grande ville d'Europe et des Etas-unis. De plus, devant l'étendu de toute ma richesse, j'ai décidé d'acheter une brosse à cheveux pour toutes les petites filles pauvres l'Afrique et un ballon de foot pour les garçons. Je sais je ne devrais pas le faire mais je ne peux pas m'en empêcher, je suis si généreuse!!!!